Art mort
L’homme vit
Séculaire mondial
L’alphabet ton rire
Je descends
Je vous écoute.
Les dents du fou plantées dans le bras de Dieu.
Que nomme ?
Souvenir détonateur.
J’alarme.
Les dents blanches de Bérénice
Blanches tes outils se perdent dans une pierre invisible
Tu veux rattraper la Blonde.
Et l’éternité s’y refuse.
Jadis, l’épopée, absence, absinthe.
D’amour, il faut l’œuvre sinon rien.
Je t’avais bien dit qu’un monstre
Appartenait à ton désastre.
Extase d’un cheval qui dirait : DIS-LE.
Putain de carcasse. Sale négrier.
Absence ; la ligne des chemins de fer
S’ouvre à minuit durant.
Ici, on déteste le souvenir des lettres.
L'anté-femme n’est qu’une chemise dans le ciel.
Dis-moi.
Raisonnes un soleil décorateur.
On s’y balance net. Que veux-tu mon vieux ?
Des cigares s’allument tout seuls.
Toi, tu dois bien connaître la douleur des joyaux dans ton ventre.
On s’en tape du cirque
Pourtant, j’y passe
Carrément chaque jour à l’heure des entrées fortes
Qui dirait d’un ballon phosphorescent qu’y s’allume
Comme un feu follet
Vert qui crie s’allume et meurt.
On pourrait aller sommeiller dans ce parc
Où des âmes vivent.
Que faire d’une grandeur
A la taille du temps.
La lâcheté pourrit ce double,
Un mort comme toi.
Crève ton tambour.
Qui sait mieux que quiconque
Que la Ré alimente tes rêves.
Dans chacune d’elle, il te faudra alchimiser
Tes rêves en alimentant la forme d’une alimentation.
Désespérée, elle crève, tu crois.
Ils faisaient attention au conducteur,
Mort-né. Sur la route.
Ils les évitaient miraculeusement.
Il doutait d’un drap de suaire.
Car il n’avait pas les moyens.
Les objets bavent.
Mon origine refusait les femmes.
Voyez ma maison.
Les côtes d’Art mort sont si simples à pleurer
Qu’au bout du compte, j’y suis allé.
L’orphelinat m’a accepté avec bienveillance
Les hôtesses de l’air signifiaient une chevelure
Jaunâtre sous l’éclairage d’un réacteur d’avion.
Le temple prétendait qu’il n’y avait qu’une lettre.
Son obstination dépassait la mienne.
On aurait pu y faire un jeu de course
C’est vrai, il y a l’invraisemblance des angles clos
Pauvres êtres qui parcourent exactement
Mille kilomètres jusqu'à destination.
Je ne savais pas qu’une mémoire avait pour moi
La mémoire d’une araignée
Le salopards
Mes dents grincent mais je l’aurai bien.
On récupère quoi dans tout cela ?
L’ombre d’une hécatombe.
Le temps et la poésie sont morts
Et ma fillette-pute grince des dents
On aurait pensé à l’autruche.
L’aimable personne des cent multiples
qui vient me rendre visite.
C’est l’angle d’un but bien entendu.
Cela est dépassé mais mon cœur cherche sur votre temps
Les singes destructeurs qui libèrent les accents.
Question lexicale bien sûr, qui dans ma chambre serait violer le sable.
Jamais
Il ne méritait sa tête dans le miroir maléfique.
Parlons-en. Cette tête de goéland mal tordue.
J’ai à moi seul le seul visage de la souffrance
Et mes veines s’animent,
S’occupent du Reste ; le Reste impérial.
Qui dira ? Dis-moi. Disait-on.
Cette femme impudique. Destin avalé et envaginé.
Et la pilosité éloignait leur mortalité derrière
Les masques d’une civilisation
Morte depuis longtemps.
Morte.
J’aurai cette recherche.
Balance-moi.
Que ma balance me balance.
Et quand ma biologie sera morte.
Toute résolution sera absente sous mon regard.
Explose mes yeux
Et tu auras, sous le signe d’une croix alphabétique,
Les yeux tentants d’une ombre sagittaire qui combat l’ombre animal.
J’aurai les absences vides et vies éparses.
Après tout,
Je suis la pluie
Et dorénavant, qui dira qu’en ombre,
Il rajeunit ?
Ton immortalité s’interrompt à chaque trou noir.
Je l’ai rencontré cette féline folle
Au nom d’Edendra qui bourgeonnait
Sa bougie au nom des miens.
Nous fûmes né d’un même édifice
Et pour angoisse, je n’ai qu’ennemies Terribles.
Les Anglais perdus au loin virent en toi
Mes aventures soudaines.
Ici, nous touchons les sirènes
Qui chaotiquement défient l’endroit présent
Sous le signe d’une rupture.
Cette fois, j’irai calculer mes rides de vieillesse
Sous le pont d’un rossignol
Les doigts d’une main
Signent ton nom à l ‘envers
Pardonne cette ignominie car tu es le saint
Et personne ne t'empêchera d’imprimer ton ordre sépulcral.
Sous les rides d’un chêne, on t’ombre et tue les viscères.
Corpulent, je descend
Les marches obliques d’une ombre sans merci.
On t’excusera.
Les bois commencent et tu continues.
Cette fièvre au delà regarde
Les cerfs mouvementés qui recueillent tes pages
Blanches où sont écrites l’absence d’un seul mot.
Que diable d’une enfance !
car SOUS LES ENFANTASMES NAQUIT LE HORS-NÉ POUR TOUJOURS
Mouvement, on t’emmène
Au poste de police. On te regarde oblique.
Terminée l’ébauche d’un siècle :
Avec eux, tu n’as pour constitution que l’opinion d’un siècle
Et tes souffrances en ta femme règnent.
En dehors d’un trépli d’origine,
La femme grande est Réalité désabusée.
Mille méthodes pénètrent le gouffre et rêvent
Ces paroles de femme inexistante qui te parle.
Il brûlait ses livres. Qu’importe :
Les pompiers sont imprescriptibles.
Les fous s’en tiennent là
Comme un trémolo aigri sexuel
Parfaite tristesse accordée
Se battre contre un cochon d’Inde
Je pue cette odeur de disparition.
Décadence d’un siècle :
Tout est compris dans un corps
Et le poème ne suffit qu’au langage.
L’autre miroir s’insinue et occupe ta chair.
Pour excuser ta douleur, je me drogue
En pensant à toi. Parle.
J’ai extrait mes dents dans la douleur
pour que l’on ne me retrouve plus.
Regarde mon rire de mort.
J’ai planté mon couteau dans cette chair
Et le sang, même s’il n’est pas rouge,
Alimente un asile noir.
Rigolade de couleur.
Que dirais-tu de nager avec moi dans des déchets d’hommes.
Elle me conduisait, la salope,
Au bord du précipice où je suis tombé
Plusieurs fois déjà.
A quoi bon y jeter mon œuvre
Puisqu’elle est complète ou non.
Peut-être je refuse puis crève seul
Cette fois encore
Dans un corps volubile qui s'aciérise.
Les objets parlent avaient dit Art mort.
Ses côtes me tuent.
On dirait l’image d’un peuple barbare
Disparu à ma naissance.
L’hôpital de décembre signifiait mon entrée vitale
Quoique j’avais pour éloge , le printemps d’une balance.
Je veux dire que mes cartes étaient blanches.
Le signe de ma mort.
« Rendaison » paraît-il.
Il dénote de l’affliction dans ta voix.
Je veux tuer tous les cadavres en souvenir
Et en surplus, assassiner les enceintes de neuf mois
Qui déchirent mon vent de mille manières désastreuses.
« J’en chante sur les toits » disait de moi Abel.
Autre registre : ces fleurs ont l’odeur du fauve
Et leur lexique sent le papier.
Etre nombre sous l’œil du cyclope.
Quelle vie répugnante !
Et tuer Satan est trop simple pour ma
Rigidité constitutionnelle.
J’achèterai un scaphandrier
Et il baignera dans tes yeux, ma belle.
Non, bien sûr, je ne suis pas qu’une luciole élue
Qui s'envole vers les carrefours silencieux.
Danser de cette manière-là au dessus de Paris
Me fait même vomir.
J'ai dans l'idée de jouer au chimpanzé, au désir
En larme, en souvenir d'homme
Pour échapper au temps.
Les suicidaires sont idiots.
Et toi pour moi seul
J'ai l'idée d'un orgue divin,
Non d'une voix connaissable,
Mais des runes enveloppantes.
J'en joue et des amis achèvent mon rythme,
Trop grave et fort pour leurs oreilles.
Van Gogh n'est pourtant pas mort
Les corbeaux balance avec Head VI de Bacon.
Je tourne mon encéphalograme qui m'annonce
Qu'être décédé est l'allure d'une unité mortelle.
L'annonce portiférée.
J'admirais somnifères ultraviolents qui s'opèrent
Au mort déjà mort j'y vais au cendre la malédiction.
Comme il n'y a plus de géographie :
Musique maestro !
Il est absent.
J'entre en miracle fermé.
Un fer luisant
Les monstres chantent.
Cette boisson, lettre creusée, tristes cymbales,
J'existe en tant qu'énergumène sobre.
L'arbre est un creux d'une veine plate.
J'admire les platanes vides.
Une puissance extrapolée qui déjà s'inaugure
Bien sûr sous mes jambes la terre mais rien rien
N'aurait eu l'idée de calciner d'ombre cette jambe là. Celle tranchée.
Dans la citadelle, un ouvrier passe main ouverte
Je ferme ta tête ouverte.
Ecriture du miracle.
Désemparé, j'ôte son chapeau. Il est tissu de chair.
Je perds la boussole.
Simplicité d'un chrétien bien en tête
La coupe violemment et je ris comme
Un bon vieux diabolique.
Pourtant, j'ai passé cet âge et tout âge est derrière moi.
Je suis la forme homogène puis toutes formes.
La description est drôle.
Qu'on m'enferme si vous le désirez.
C'est moi qui fais les mondes.
J'ai connu le signataire,
Grand séisme de terre, masque de mort.
Pour vivre, j'ai baisé la mort.
Cette mère dit que je suis un fou illustré
Car je ne nomme que les présences parolières.
Mes cris changés me rendent en silence
Le silence des fleurs.
L'aigle pèse le ciel et pour moi
Ecoute musique et tempo vertigineux.
Et dire qu'après Dieu, la parole
Chuta QUELQUE PART.
Sur une branche, des singes attrapent, massacrent
La comtesse de Melville. Raconte-t-elle à ma raison.
Mon antre temporelle.
Cartide meurt.
Remonter le temps bas et la fatigue.
C'est pourquoi, j'ai trouvé cette parole ouverte dans l'ombre.
Je te parlerai de mon histoire avec pudeur.
Il y a trop de désert apparent disparu
pour que j'y puisse aimer ta langue.
N'oublies pas que je suis le seul
A détenir les clefs de l'ombre et de l'or.
Surtout de l'or qui laisse échapper ses émulsions.
Celles qui disent dans l'histoire hypothétique du monde
Qu'un homme seul Balance.
Moi seul ai ce droit, cette fierté révolue,
Et j'en tire des conclusions tristes, alarmantes
Me dit son sourire béat.
Je n'ai pour moteur qu'une seule dent retournée
Pour qu'on m'y reconnaisse bien à l'envers.
Cet envers mondial est bien dépassé.
Pour ceux qui le cultive,
N'oubliez pas les RUNES CICELES AU DESSUS D'UNE PORTE.
Là -bas d'autres contenus. J'en reviens et j'y retournerai.
"Cris, cris, cris" criait ce putain d'animal.
Faites la terre à cette place ou je vous défonce la carcasse.
Et oui, j'habitais l'antre d'un animalier
Où mes nerfs devenaient exacts.
Amusant, je trouve.
Ces clefs découvertes sont des runes amoncelées.
Des tas d'hortensias jalonnent ton pays.
Règnes-y, retire tes yeux.
Tes dents sont trop délicates :
On t'envoie moi-même au délice d'une action
Où des brumes éclaircies laissent place
A la cathédrale désastreuse.
Tout et rien à reconstruire.
Un vide sectionné à ciseler.
Le travail d'un forçat à perpétuité.
Et pourtant, l'épée se forge dans l'enclume du sang.
Les nerfs jalonnent ta souffrance et prédisent
L'écart des sirènes.
Silencieuse maîtresse d'une race extincte.
On dirait mon maître d'école qui m'applaudit.
"Jusqu'où ira ton succès :
Tu coupes les arbres et les âges."
Le chêne chérira ton enfance
Et tu trouveras caché cet être.
Je nie son poids et ma pesanteur lui suffit.
Derrière toi, sommeille le cadavre d'une morte.
Nous sommes en deuil.
Viens chez ton araignée crevée d'une croix gammée.
Explique lui ton ressort.
Compris, il creusait des trous d'une ligne de vie ;
Mes mains n'ont guère besoin de cela.
Je t'écorcherai, ami des sirènes ;
Mon enfer s'achève et tu pourrira avec
Même si tu joues à la morte derrière ce pont où je demeure.
J'admire cette beauté sépulcrale.
Cité d'or inconcevable.
La concevant, elle était sur une roche cristalline.
En la noyant, j'apercevais la géométrie du religieux.
J'acquiesçais d'une main et d'un mouvement de tête.
Elle me présenta la limite du vide.
Sans couler mes larmes,
Je chantais la constitution
D'un homme de Justice.
Le pacte de Noblesse,
Les chants s'abolissent,
Elle disparaît.
Alors, j'invente la machine à presser les coeurs nobles.
Une femme s'arrête, je l'embobine,
C'est une ruse de femme;
Sans doute, voit-elle mon amour.
Elle me conduit à la frontière des landes.
J'ouvre toutes les fenêtres.
Certains murs apparaissent.
C'était prévu. L'acide avait brûlé ses cheveux.
Les dents d'une vieille restaient intactes.
Les dents blanches de Bérénice.
Je découpais sans interrompre ses gencives.
J'acceptais l'invitation d'une ombre.
Cette femme vierge était l'ombre dessinante du monde.
"Ta voix fermée ferrante est si haute
Qu'elle est à la couleur du monde.
Je la parlerai dans ta bouche."
A la vie, j'accepte ce double soleil dans tes yeux,
Si jamais l'ombre de ta femme ne me le permet.
Excalibure dans ta bouche, j'invente
La parole torve; retournée à ses quatre pôles.
Elle forme et enfante le monde.
Et puis l'alphabet n'est qu'une ruse de rune de femme.
Cet arbre planté. Tous les arbres déchus.
J'irai planter cet arbre nerveux en l'ombre d'une voix
Et d'un corps absent; d'une voix colorée par l'ombrée
Et manigancée par le génie.
Attendant la réconciliation des sphères,
L'hémoglobine coule sur la très haute sphère du ciel nocturne
Qu'à jamais les hommes ont dessiné sans leurs mains.
De grandes femmes aux cheveux longs béniront
Ton départ sans jamais décarcasser tes enclumes.
Ton poitrail est intact
Et ta constitution n'est qu'une vie de ligne tracée.
Cette bague coupée saigne...saigne jusqu'au sang.
C'est vrai, les enfances témoignèrent
Et affirmèrent qu'un arbre au désert pousse sans fleurs.
Le tribunal toucha mon coeur vaste.
Nous avons tué les amours dérisoires :
Seul Dieu ou ses déesses écouteront ton âme esseulée.
Appelle dans ta prière les angles
Et les oeufs plongés dans les siècles.
Ils n'ont à répondre que par coïncidences.
Dans cet imprévu qui décela l'anté-femme dans l'écriture,
Appelle l'âme en effort, l'âme extérieure,
Les puissantes trames, les traces de la genèse.
Jamais, jamais, ne crèveras-tu d'un angle.
Cette femme angulaire forge ton sang.
Le chêne regarde ton histoire;
Et sous un vide étoilé, la coïncidence est permanente.
Au corps permanent, la disparition est lâche.
J'accumule les cercles hors de moi.
Petit, j'évitais les animaux pervers.
Aujourd'hui, seul l'Art mort est catacombes vides.
D'ici là, les côtes déclenchent les rites élémentals.
Nous nous retrouvons à l'âge du siècle des miradors
Qui gardent l'entrée.
Pourtant des cannibales omnipolents, défendent aimablement
Les casernes où l'on respire sèchement.
Quelques secondes.
dépassées pourtant.
Cette amertume vient d'un entêtement de foule imbécile.
Ils mangeaient leur mère.
Pour éviter cela, les femmes de la matière interdisent,
De leurs charmes, la bienvenue des être de nulle part.
Quelle hécatombe ! La mer revient.
L'éternité se dérobe et ils ne s'en souviennent même plus.
Putain d'os, que je contiens pourtant.
Ma terreur assise s'esbroufe et déclare
Runes et mythes : Le dragon déchaîne ses réalités omniprésentes
Et dessèche les visages. Lutte devant le château.
Voilà le bouclier, distant de l'épée.
Pour en finir avec toi, j'irai dire qu'en août, tout meurt
Et pourtant, c'est la saison des pluies.
C'est la saison où je bouffe des os d'hommes calcinés.
Des pierres poussent les fleurs.
J'accepte la témérité des fleuves,
Même si à Sa source, je souffre d'un enclin dictatorial.
Rien de vicieux, tout apparence.
Je bave sans me nourrir et rejette
L'infantilisme des animaux.
Crois bien cela : mes nerfs s'en occupent,
Derrière le ciel même.
Après tout, je suis le roi d'un royaume pourri.
J'en déchire ma peau bien que la mort,
Soit l'image d'une amante, mort-née.
Un angle suffit à ton émulsion.
J'en élèverai cinquante pour ton premier anniversaire.
Mon camarade à crevé sous les yeux d'un masque.
Pauvre homme.
Certains animaux méritaient pourtant la protection des masques.
Tu y tiens, le boiteux aussi.
Dans cette civilisation qui accepte les méandres conflictuels,
Tu accepte l'autonomie d'un serpent.
Tes nerfs sont profanés.
Je le refuse :
Le corps en si longtemps éternel,
Blessa son chef draconien.
Crève-t-il au bord d'une mémoire ?
Proscrit, il fait des noeuds à ses jambes
Lamentables, visqueuses, à l'extrême boueuses.
Il navigue et rencontre des noyés.
Puis ma tête ne fut qu'une cheminée,
Eteinte ou allumée d'un feu solaire.
Là, seul le bois importe.
Une femme trahit la beauté d'un homme
Et le temps nia l'homme;
A la taille de sa grandeur.
Cela mérite le son d'une balance qui cogne.
Dans le pendu-parleur, cette araignée s'occupe de ma vie.
Dans ce puits, j'accepte les carapaces de certains
Animaux incertains.
Elle prouve leur présence dans mes yeux.
Que dirais-tu ?
Danse avec Rio comme compagne fleurie.
Juste les Anglais téméraires nageront près de toi.
Elle refusait, la salope, et Babel sautait.
Le pont du mage, sur lequel je posais l'enclume,
Etait la destinée destinante.
Je craignais le pire.
On aurait pu me croire mais un rat malsain,
Rongeait toujours les ficelles.
Je le détruis; il dégouline en solution du ciel.
A croire qu'un ciel est habité de rats constellés !
Ils ne mordent que les retardés au sexe long.
Que dirait notre père qui lettre aux cieux ?!
Quelle femme ! Il y a quelques femmes félines.
Mon enclume est indissolvable.
Rions des mystiques de pacotille.
De pierre à pierre, avec au bout,
La terre sur terre, je déclare le vent réel,
Sur lequel des branches tombent parfois avec
Certaines de mes larmes franches.
J'admire les éclats d'obus,
Signifiant : Mort pour rire.
Et je tolère l'angle d'un mur irrespecté.
Toute ma prescience alimente l'histoire des pierres.
Les autres sont des alarmes dévoreuses,
Que je calme à l'aide d'un peu d'eau grasse et de boue.
Au fond, je suis un joueur pourfendu.
Tire une double croix au dessus des peupliers,
Car les miracles sont à Planisphère ce qu'Enclume
Est au pont.
J'envoies mon photographe
Inaugurer la plaisanterie. Il ne rit pas.
Il meurt sur une de ses photos crevés.
Sale mâchoire démesurée : tu t'assures.
Moi, j'assure la descendance des âmes sur les âmes.
Quant à toi qui me parles en silence,
Qui évoques et appelles les sortilèges :
Sur ma peau et ma présence, je suis l'arbre polymorphe.
Ta nature représente l'os d'appartenir.
Qui dirait ?
Ma voix clouée à ton ventre.
J'irai seul, dans ton oeuf, contenir la respiration,
Puis ensemble, nous naviguerons sur ce bateau
Insubmersible à la coque planante et constante.
Je ne t'en voudrai pas.
D'une manière, la femme chevauche le temps.
Je hais le cheval-sang.
Ma discipline.
Ton bateau est parfaite exclusion
Et sur ton corps, j'inscrirai la notion d'un Dieu vu.
Dans l'ombre animale,
Cette mer m'appelle et je répond
Dis : Solution.
Viens, Marine, et je t'offrirai mon âme
Que l'antre au temple refuse. Refuse
Ma taille sculptée au temps.
J'acquiescerai ton dédain et ta surface est si grande
Qu'une planète ne t'en voudrai que pour la matière.
Toi, Mer, déclines mon absence en ton ombre,
Celle que tu n'as pas.
Reprends-toi, monstre sacré de la lumière.
Contiens Terre et Mer dans tes limbes.
Réjouis le sort que tu contiens.
Abreuve ton sang.
Jamais un pareil combat fut annoncé.
Eternellement, reconstruire le vide dans une cathédrale vide,
Que certains nomment Eternité.
Moi, je n'ai que faire d'une maison au centre d'une pierre.
Je ne cherche qu'à les soulever,
Les avaler pour donner l'illusion d'une pierre éternelle en un corps.
Je contiens la Vérité sans nulles appréhensions.
Mon corps l'affirme et l'âme-destin jouera de l'art.
Magnifique cet art qui serre :
Gorges, poumons et vies hors de soi.
Magnifique ce destin qui fit tomber des mains dans
Une ombre non saisonnière.
Magnifique cette âme qui fait croire en sécheresses
Et vies dialectiques.
L'Eminence de cette âme qui offre la sphère unique
Et Dieu dans les dents.
La catapulte a fait le bon choix.
La croix rouge sur les dents signifie qu'il y a
Ombre en proie d'une sphère.
Il n'existe pas d'espoir.
Et l'embarcation des membres et de mes frères,
Parcourt les monde et l'âme en creux.
Le défaut d'un creux qui s'aligne sans se défaire.
Tu t'obliges à omettre l'hécatombe des
Clefs sodomites; reliques inexistantes d'un siècle.
Quelle pourriture.
Réalité t'enchaîne mais cette voix est Réalité dans sa Ténalité.
A quoi bon défaire les draps d'un englouti,
Si c'est pour trouver les angles perdus ou
Les déesses oubliées.
Nous n'aurons qu'un seul témoin.
Un seul catalyse Réalité hors de Réalité.
Et puis la fausseté des fleurs m'ennuie.
Je demande et prie,
Au gardien de l'ombre,
Au tribunal dont je suis l'élue immérité,
Au gardien de l'alphabet en dernier lieu.
Je demande à mon deuil,
De casser ces portes d'ivoires où,
Seul mon rêve ou une vie parfaite,
peuvent extraire quelques monuments de l'aurore,
Jusqu'à ce que je puisse enfin contempler la Mort
Telle qu'elle me contemplait.
Je ne suis pas vivant.
J'ai en main les clefs de l'éternité car
Je suis un horizon envolé.
Si je rêvais vos rêves,
La carte jetée serait le roi tranché.
Or, je les rêve et accepte la puissance de
L'aurore dans mes corps perdus.
Vite ! Donnez-moi de l'eau de vie pour le puits
Et de l'eau bénite pour le gouffre.
La pluie ne tardera pas à pleuvoir
Or je suis la pluie.
Que les Dieux s'abritent et les vents se déchaînent.