Surfaces

Journal Perpétuel

 

 Détruire, c'est aussi ne pas dire ce qui n'est plus 

 

[Présentation][La Poétique][Log-Book][L'Aquatone][Surfaces][Liens]

 


Des Extraits...

 

L'Assassin

 

La Structure de l'harmonie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 Euros - ISBN : 2-85446-352-8

 

A commander chez votre libraire

 

            Quelle place la poésie occupe-t-elle aujourd’hui dans nos vies ? Il semblerait que la prose l’emporte à bien des égards. Il n’y a qu’à voir le nombre de romans et de nouvelles publiés chaque année. A côté, les vers font grise mine. Et pourtant...Il est des recueils qui nous rappellent que la poésie fait partie de l’essence de l’Homme. Les recueils de Mathieu Brosseau sont de ceux-là.

            Le langage comme expression la plus haute de la pensée... L’entreprise poétique de Mathieu Brosseau dessine un mouvement évidemment ascendant parce que la Poésie, si elle parcourt les fonds aquatiques et secrets de chacun, n’en est pas moins destinée à l’éther des cieux. C’est à la surface que s’articulent, de manière parfois presque indicible mais jamais inaudible, des mondes qui n’en forment qu’un.

                                                                                                                                                                             Gabrielle Napoli

 " Surfaces ",

 Editions Caractères

 

 

Après avoir publié
« l'Aquatone », aux éditions La Bartavelle (2001), je me suis remis à écrire,  avec la volonté de composer un ouvrage poétique à la fois accessible et capable de préserver ses pudeurs et secrets, un certain regard.

« Surface » ? C'est là où, profil bas, nous acceptons que tout tourne en rond, naissant et s'achevant autour du même point. C'est aussi une chose finie qui ne laisse qu'une liberté : celle du loisir de s'envoler vers un autre plan, encore et encore, vers une autre trace, cette apparence qui nous sépare du vide et nous maintient dans nos structures.

 …Tout ce qui te raccroche au monde te fantomatise…
Le noir du réel coïncide avec le noir du carrefour des mondes

27 décembre

Bien sûr qu’il n’y a plus
            de veilleuses
            ni de baigneuses.

Même plus de femme-briquets sur les voyelles.

            Il y a le I sur la fêlure.

            Il y a le A sur la douleur.

            Il y a le Z sur ce qui s’en dégage.

            Il y a le O sur l’amour du vide.

Et mon nom est IAZO.

Extrait de Surfaces

(Editions Caractères, 2003)

 

 

 

 

 

 

 


Copyright (c) 2003 Décalages. Tous droits réservés.